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Images aléatoires

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Cette année, le championnat du monde de Bergers Belges s'est déroulé du 10 au 13 mai au Touquet ; la manifestation a réuni plus de 1000 participants venus du monde entier : de la France au Japon en passant par les Etats-Unis. Les visiteurs ont pu admirer les quatre variétés de bergers belges concourir dans des disciplines sportives variées (RCI, mondioring, obéissance et agility) et lors d'une exposition régionale d'élevage. De nombreuses animations ont ponctué le championnat, en particulier la démonstration des élèves du lycée agricole de Châlons-en Champagne dont le Dr Caroline de Muizon, représentante de l'UMES, a admiré le travail.

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Le groupe des chiens de berger rassemble des animaux de morphologies variées mais toutes de type lupoide, contrairement aux chiens de protection des troupeaux qui sont de grands molossoides.
La technique de conduite des troupeaux par des chiens est apparue en Islande au XIIIème siècle, avant de se généraliser en Europe du XVème au XIXème siècles. Sa diffusion s'explique par la disparition des grands prédateurs et le morcèlement du paysage agraire. Ces chiens étaient, jusqu'à la fin du XIXème siècle, sélectionnés uniquement sur des qualités de travail. On parlait alors plutot de types locaux. Ce n'est que dans le courant du XXème siècle, au moment du déclin de leur fonction bergère, qu'ils ont commencé à intéresser certains amateurs. Une sélection basée sur de véritables standards de race s'est alors mise en place.
Cinq populations de chiens de berger peuvent etre isolées, distinctes par leur morphologie et certains traits de leur tempérament: les bergers d'Europe continentale occidentale (Beauceron, Briard, Berger Picard, Berger des Pyrénées, Berger Belge, Berger Allemand); les bergers britanniques (Border Collie, Colley, Bearded Collie, Berger des Shetland, Welsh Gorgi, Bobtail); les bergers d'Europe centrale et méridionale; les bouviers suisses et les bergers scandinaves. L'histoire de chacune de ces races est abordée, de ses origines jusqu'à la fixation du type à l'époque moderne.

Titre : Les origines des races européennes de chiens de berger
Auteur : Emmanuelle Franck
Directeur de thèse : Jean François Courreau
Assesseur de thèse : Dominique Grandjean
Date de soutenance : 10 mai 2007

Cet article ne comportera aucune photo ni illustration, tant ceux que je vais évoquer sont loin à mon sens de mériter que leur soit associée une quelconque jolie image. Il s'agit en l'occurence des quelques personnes qui dirigent une structure associative française du nom de SCC (Société Centrale Canine), et qui à bien des égards me conduisent à ressentir actuellement une sensation d'écoeurement total.
Je m'explique: depuis quelques années, mon confrère et collègue Alain Fontbonne et moi meme avons oeuvré pour que naisse en France un Institut Technique de l'Animal de Compagnie, regroupant tous les acteurs de ce domaine (de l'éleveur à l'utilisateur), et ce afin d'augmenter les possibilités de mise à disposition d'information scientifique et technique à ceux qui ont besoin; un tel institut aurait eu également pour missions de constituer une sorte d'observatoire sociologico-économique, cher au Professeur Yves Legeay (Ecole Vétérinaire de Nantes) et eut également permis qu'une réelle recherche permettant de progresser dans le sens souhaité par éleveurs et utilisateurs se fasse jour. De nombreuses réunions eurent donc lieu à notre initiative, se déroulant souvent dans les locaux meme de la SCC...et le projet semblait avancer jusqu'au jour ou les remaniements internes à cette association nous conduisirent à constater que nul ne l'évoquait plus.
Dont acte, le ministre de l'agriculture ayant confié mission d'étude du sujet à l'un de ses hauts fonctionnaires, le fonctionnaire que je suis avait donc confiance en les évolutions futures, l'objet étant d'aller dans un sens de progrès technique totalement dénué d'impact politique!
Hé bien il faut croire que je me suis trompé puisque c'est par un total hasard que tant Alain que moi meme avons appris la création d'un "Institut National de l'Animal de Compagnie" par la dite SCC, en collaboration avec ses équivalents félins et aviaires ! Nulle discussion, nulle information, nul petit poil de simple respect pour ceux qui avaient initié le concept et avaient fait démonstration de sa nécessité. Sans doute l'UMES, qui n'oeuvre QUE dans ce domaine depuis maintenant 12 ans, ne peut elle présenter le moindre intéret: c'est la seule structure de formation-ercherche au monde totalement dédiée au progrès de la connaissance scientifique et technique en élevage, c'est la seule structure qui ait publié des ouvrages purement techniques consacrés aux élevages canins et félins et aux maladies spécifiques à la vie en collectivité, et c'est aussi la structure qui a permis à la dite SCC de pouvoir faire valider comme capacitantes les formations qu'elle "organise" pour ses éleveurs, et qui sont depuis le début et à 100p100 assumées par l'UMES ! Plus de 5000 éleveurs formés par l'UMES à ca jour...mais en réunion au ministère de l'agriculture, certain responsable de la SCC explique combien cette dernière fit efficace en matière de formation...
Il en va d'ailleurs de meme pour l'équivalent félin qu'est le LOOF, mais nous ne lui en tiendrons pas rigueur, n'étant visiblement pas initiateur de cette ignominie au sens relation humain du terme.
Bref, face à ce constat, tant Alain Fontbonne que moi meme avons chacun écrit au Président de la dite SCC, il y a de cela des semaines et des semaines...que croyez vous qu'il arriva ? Hé bien nulle réponse ne vaint, tant il est vrai que le mépris est une forme de progrès pour nombre de purs politiques !
Le directeur meme de l'ENVA demanda à rencontrer ce Monsieur, sans succès à ce jour.

Résumons: je suis écoeuré, voire notoirement plus, et l'ai d'ores et déjà fait savoir à ma hiérarchie administrative. Dans un récent discours, le président de la dite SCC a meme précisé "qu'il appartient aux éleveurs d'organiser les structures qui leur paraissent le plus à meme de répondre à leurs préoccupations"...Ben ce qui est sur c'est que ça doit faire plus d'un siècle que la SCC ne semble pas y répondre, pour ce qui est "scientifico-technique" (pour le reste ce n'est pas mon problème); si elle se veut représentative des éleveurs, elle a donc eu le temps de batir ce qu'il faut pour répondre à leurs questions "techniques" non? Alors pourquoi ces derniers sont ils intéressés semble t'il par ce que nous faisons????
Par ailleurs, dans ce que nous souhaitions monter, un vrai institut technique, toutes les composantes professionnelles avaient leur mot à dire, car, désolé de l'écrire, mais hormis certains monopoles il est clair que nombre de professionnels ne semblent pas considérer la dite SCC comme représentative !
Enfin, notre seul objectif était scientifique et technique, et il ne nous incombe pas de développer dans le cadre d'un institut des choses plus en rapport avec le relationnel socio-économique, du ressort strict d'instances syndicales.

Alors bien sur, les responsables visés ici (ils sont au demeurant très peu nombreux) ne manqueront pas de réagir à ce petit article; ils ont sans nul doute notoirement plus de temps que moi à consacrer à la vindicte, certain étant meme rémunérés pour assurer ce type de relationnel. Moi je me retire dans mon trou, avec en tete actuellement la ferme envie d'envoyer tout ballader et de laisser ce monde des éleveurs et des utilisateurs jouer avec ces structures; je préfèrerai toujours nos soirées UMES autour d'un thème technique se terminant autour d'un bete  saucisson aux sommes colossales englouties dans des repas somptueux ou des centaines de gens gachent l'argent de "sponsors" qui pourrait servir à faire des choses plus intelligentes !

Dont acte. Notre société est ainsi faite que la candeur naive de ma grande bétise maintenant quinquagénère méritait de prendre une leçon; c'est chose faite, définitivement.

                                                                                                Professeur Dominique Grandjean
                                                                                                Unité de Médecine de l'Elevage et du Sport

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L'UMES sollicite tous les éleveurs de Chartreux pour une étude de prévalence des groupes sanguins. Cette race n'a en effet pas fait l'objet de beaucoup d'études dans ce domaine, or l'érythrolyse néonatale (maladie due à l'incompatibilité sanguine entre la mère et ses chatons) est un problème majeur en élevage ! 

Nous sommes donc à la recherche de résultats de groupages que vous, éleveurs de Chartreux, auriez d'ores et déjà effectués. Cette étude offre également le financement d'une ou deux analyses de groupage sanguin à chaque éleveur de Chartreux qui le souhaitera (seules les 100 premières demandes pourront être satisfaites). N'hésitez pas à nous contacter pour toute question !

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