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  • : Unité de Médecine de l'Elevage et du Sport
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  • : Santé
  • : Site d'information et de formation destiné aux vétérinaires, aux éleveurs de chiens et de chats, ainsi qu'aux propriétaires et passionnés de chiens de sport et d'utilité.
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Créée en 1996, à l'initiative du professeur Dominique GRANDJEAN au sein de l'Ecole Nationale Vétérinaire d'Alfort, l'Unité de Médecine de l'Elevage et du Sport a la vocation d'être un trait d'union scientifique et technique entre les professionnels de l'animal de compagnie et les vétérinaires.

 L'UMES s'organise en quatre sous-unités :

-         la médecine sportive canine,

-         la rééducation fonctionnelle,

-         la  médecine de l'élevage,

-         la biomécanique



L'UMES se trouve dans le campus de l'Ecole Nationale Vétérinaire d'Alfort,

7 avenue du Général De Gaulle  94700 Maisons-Alfort



LES MEMBRES DE L'EQUIPE


 




Dominique Grandjean                                                Hélène Bacqué
(Chef de l'Unité)                                          (Secrétariat et Gestion)



 







Aurelien Grellet                                                  Cassandre Boogaerts
(Médecine de l'Elevage)                                    (Médecine de l'Elevage
                                                                                          et Identification)











Karine Le Bleis
                              Laurence Yaguiyan-Colliard
(Réeducation fonctionnelle                         (Nutrition Clinique)
et Médecine Sportive)                                                 










Artem Rogalev                                                Delphine Clero
(Médecine Sportive)
                        (Médecine sportive
                                                                        et Identification)




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Les affections de groupe en élevage canin sont influencées par des facteurs liés à sa situation géographique, les races élevées, l'environnement, les techniques utilisées par l'éleveur, ainsi que l'état sanitaire des locaux et le comportement des chiens. L'étude de ces facteurs ne peut se faire qu'en prenant en compte l'ambiance de l'élevage, en envisageant la conception des locaux et leurs caractéristiques, ainsi que les paramètres techniques qui définissent l'élevage. Cette thèse explique pourquoi et comment lutter contre les affections prédominantes en résolvant le problème à son origine et non en traitant ses conséquences. Un fichier informatique utilisé dans le cadre des réclamations et d'aide au diagnostic en élevage canin nous a permis d'étudier les problèmes communément rencontrés en élevage canin, quelques affections dominantes et les conséquences qui en découlent. Les conclusions sont modulées par la difficulté d'obtention d'informations sur un milieu encore très fermé.

Titre : Patholgie de groupe en élevage canin français; dominantes pathologiques
Auteur : Anne Cécile Gerbaux-Marnot
Directeur de thèse : Dominique Grandjean
Assesseur de thèse : Alain Fontbonne
Date de soutenance : numéro 123, 2002


Malgré leur robustesse et leurs particularités, les pieds des chiens de traîneau sont sujets à différentes affections podales spécifiques. Elles sont liées aux conditions extrêmes de course. Mais, bien avant la moindre répercussion clinique, les nombreux stress induits par l'environnement et par l'effort physique produisent déjà des modifications biochimiques qui fragilisent les extrémités podales. Ainsi, le TxA2 et le stress oxydatif jouent un rôle prépondérant. Pour combattre ces affections, les mushers ont mis en place une importante prévention. Malheureusement, elles restent encore trop nombreuses. L'étude réalisée sur 87 chiens participant à la Scandream 1999 montre qu'elles touchent encore 63% des chiens et qu'avec 51%, les dermites interdigitées sont la dominante pathologique. De même, cette étude révèle que certaines mesures préventives manquent d'efficacité. Ainsi, il semblerait qu'il n'existe pas de pieds prédisposés aux affections podales et notamment aux dermites interdigitées. Dès lors, la sélection qui en découle serait inutile. Par ailleurs, beaucoup de facteurs de risque tels que la place du chien dans l'attelage ou la pente sont encore négligés. Pour progresser, il faudrait donc connaître leurs effets. Par contre, la lutte contre le stress et les médiateurs de l'inflammation est une solution d'avenir. Dans ce contexte, l'essai clinique réalisé sur l'AlgyvetND s'avère prometteur.

Titre : Les affections podales du chien de traineau, étude de terrain conduite durant la Scandream 1999
Auteur : Cécile Perrin-Bégu
Directeur de thèse : Dominique Grandjean
Assesseur de thèse : Eric Viguier
Date de soutenance : 10/06/2002

De nombreuses techniques de marquage ont depuis longtemps été utilisées pour identifier les reptiles afin de permettre la gestion de populations dans le domaine scientifique ou de l'élevage. Certaines sont difficiles à mettre en place ou ne permettent d'identifier individuellement qu'un petit nombre d'animaux, d'autres sont douloureuses ou bien perdent leur lisibilité au cours du temps. Depuis l'apparition des transpondeurs permettant une identification individuelle des animaux, un grand nombre de reptile à été identifié. Les avantages de l'identification par radiofréquence (R.F.I.D.) par rapport aux autres techniques sont nombreux : invisibilité, rapidité et simplicité de mise en place et de lecture, très bonne tolérance et peu de pertes ou de dysfonctionnement, longévité très importante et falsification impossible, polyvalence, unicité du code et possibilité d'identifier individuellement un nombre très important d'animaux. Les limites de la technique sont le coût élevé de ce système d'identification, ainsi que l'absence pour l'instant de base de données permettant de centraliser les numéros d'identification. Le système qui ne permet aujourd'hui que l'identification, devrait à l'avenir permettre d'adjoindre au numéro d'identification des informations concernant l'animal en temps réel avec l'arrivée des transpondeurs de deuxième génération. La réalisation de l'implantation de transpondeurs sur un petit nombre de crocodiles et de tortues, et leur suivi sur deux ans permet d'illustrer concrètement la mise en place et l'efficacité du système d'identification électronique chez les reptiles.

Titre : L'identification electronique des serpents
Auteur : Jean Charles Lalaz
Directeur de thèse : Jacques Guyot
Assesseur de thèse : Dominique Grandjean
Date de soutenance : numéro 137, 2002

L’agility est un sport canin inspiré du concours hippique et créé en Grande-Bretagne en 1977. Dix ans plus tard, les français en font la connaissance. Ce sport a évolué et a attiré de plus en plus de propriétaires de chiens.
Cette discipline permet à tous de pratiquer un sport avec son chien quelle que soit la race. Elle met en valeur les aptitudes sportives de l’animal et propose une nouvelle méthode d’éducation, de dressage.
Depuis quelques années, différents niveaux de compétitions sont ouverts aux licenciés afin de mettre à l’épreuve les heures d’entraînement du maître et de son chien ainsi que leur complicité, moteur de cette activité.

Titre : Analyses technique et ethnologique de l'agility
Auteur : Virginie Hebert
Directeur de thèse : Jean François Courreau
Assesseur de thèse : Dominique Grandjean
Date de soutenance : 21/03/2002


En dépit de leurs qualités universellement reconnues, ce n’est qu’en 1943 que les chiens font leur apparition en Gendarmerie. D’abord uniquement consacrés à la recherche de personnes disparues et à la défense de leur maître, ils voient progressivement leur rôle se diversifier en même temps que leur nombre augmente. Recrutés entre douze et vingt-quatre mois, ils reçoivent une formation de base commune au Centre National d’Instruction Cynophile de la Gendarmerie à Gramat (Lot) au cours de laquelle ils sont orientés, selon leurs aptitudes, vers l’une ou l’autre des spécialités (Piste et défense, Recherche en Avalanche, Recherche de Stupéfiants ou d’Explosifs, Garde et Patrouille ou Assaut). Ils sont ensuite confiés à des maîtres de chiens de telle sorte que chaque gendarme forme avec son chien une équipe cynophile soudée et efficace et ce jusqu’à la réforme de l’animal, vers l’âge de huit ou neuf ans.

Titre : Les chiens de la gendarmerie nationale
Auteur : Marie Hestin
Directeur de thèse : Jean Marie Mailhac
Assesseur de thèse : Dominique Grandjean
Date de soutenance : 08/04/2004

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